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La dématérialisation des marchés publics

Depuis le 1er janvier 2005, il n’est plus possible aux personnes publiques de refuser une offre envoyée électroniquement par une entreprise candidate. Mais la dématérialisation qui ne se limite pas seulement à l’article 56 et à la réception des plis, suscite encore beaucoup de questionnements.
Dimitri Mouton, Marie-José Palasz et Jean-Luc Genay.

- Quelles sont les précisions à insérer dans les pièces du marché sur la dématérialisation ?
- Les précautions minimales à prendre en terme de sécurité des échanges ?
- Qu’impose exactement l’article 56 du Code depuis le premier janvier ?
- Que se passera-t-il si un organisme n’a pas les moyens de recevoir une offre électronique ?
- Quel est le rôle d’une autorité de certification ?
- Peut-on archiver électroniquement les pièces d’un marché ?
- Quels sont les changements à attendre des nouvelles directives en la matière ?

A toutes ces interrogations, et à bien d’autres, trois experts ont répondu, en direct le 27 janvier 2005 de 10h30 à 12h :

Marie-José Palasz, chef de service à la direction des affaires juridiques du ministère des Finances, a coordonné le vademecum sur la dématérialisation des marchés publics, publié en collaboration avec l’ADAE (Agence pour le développement de l'administration électronique).

Jean-Luc Genay, du bureau de la réglementation générale de la direction des affaires juridiques du ministère des Finance.

Dimitri Mouton, directeur de programme (dématérialisation et sécurité) chez achatpublic.com, est ingénieur en télécommunications, spécialiste de sécurité informatique et réseaux. Anciennement chez France Télécom R &D;, il a participé à des projets comme la mise en place du projet TéléTva du ministère de l'économie, des finances et de l'industrie.




La lecture combiné de l'article 56 du CMP, du décret du 30 avril 2002 et du vade-mecum laisse à penser que toutes les procédures formalisées sont à dématérialiser exceptées celles relevant des article 28 et 30. Autrement dit, un marché négocié avec publicité (art.35 du CMP) d'un montant de 60 000 €HT est à dématérialiser. Etes-vous d'accord ?
Un marché d'un montant de 60 000 euros HT passé suivant une procédure adaptée peut être dématérialisé mais n'entre pas dans le champ d'application de l'article 56. Si on recourt à une procédure formalisée (article 35 ), l'article 56 est applicable.

Interprétez-vous l'article 3 al. 3 du décret du 30/04/02 (" Ils mettent en place des procédures permettant à la personne responsable du marché de s'assurer que les candidatures et les offres sont signées et transmises par la personne habilitée ") comme une transmission obligatoire des pouvoirs du signataire ?
Le signataire doit justifier de sa capacité à engager la société.

Bonjour, doit-on lister tous les formats acceptés par la personne publique ou peut-on simplement demander "des formats suffisamment génériques" ?
Il est nécessaire de lister les formats acceptés par la personne publique - le nom des logiciels bureautiques et le numéro de version permettront d'éviter toute ambiguïté.

Peut-on ne demander que du PDF. Les entreprises peuvent elles signer du PDF ?
Se limiter à demander un seul format pourrait entraîner une restriction de la concurrence.
Le format PDF peut être signé comme tout autre format, le mécanisme et la validité de la signature électronique étant totalement indépendants du format du fichier signé.

Bonjour, lors de notre réponse à un AO, faut-il transformer en format PDF les éléments de notre réponse ? Ou un fichier Word suffit-il ?
Les documents doivent parvenir dans les formats demandés par l'acheteur.

Nous possédons une signature électronique de classe 3, le fait est que le MINEFI a statué sur un niveau 2, aurons-nous des soucis lors de nos réponses marchés ?
L'entreprise doit vérifier que la plateforme accepte le certificat dont elle dispose.

La dématérialisation des marchés publics doit favoriser la concurrence au niveau européen, comment doit réagir la collectivité quand elle recevra des offres signées avec une AC étrangère en l'absence de tout référencement officiel des AC communautaires ? Ce type de référencement est-il prévu dans le futur ?
Madame Palasz - A ce jour, en l'absence de référencement officiel des AC communautaires, le candidat doit s'assurer que la plateforme accepte le certificat dont il dispose. A défaut il devra utiliser la procédure papier.

Doit-on mentionner l'antivirus dans le Règlement de Consultation ?
Mme Palasz - Oui.

Peut-on retraiter des offres ayant un virus ?
Il appartient à la CAO d'apprécier la nécessité d'appliquer un traitement antivirus curatif. A défaut l'offre sera réputée non reçue.
Dimitri Mouton : Attention ! Si une signature électronique est attachée à un fichier et que le nettoyage antivirus modifie ce fichier, la signature du document nettoyé ne sera pas valide. Il faut donc, dans le cas où ce choix est fait, vérifier la signature avant de passer l'antivirus.

Au niveau de la candidature, la PRM qui constate un virus peut-elle appliquer en l'espèce l'article 52 1er alinéa du code ? Doit-on lister tous les certificats acceptés par la plate-forme dans le RC ?
Mme Palasz - Oui. La liste des certificats doit être disponible pour les candidats potentiels.

L'authenticité des informations transmises au nom des membres d'un groupement d'entreprises exigée à l'art 9 du décret doit-elle se traduire techniquement par la transmission du certificat électronique (et donc également de la signature électronique de l'offre, notamment) du seul mandataire ?
Mme Palasz - Oui.

Bonjour, si le DCE est téléchargeable sur un site, peut-on demander une version sur CDROM compte tenu de la taille des documents ?
Mme Palasz - Oui si l'acheteur a prévu cette possibilité.

Les éléments de réponses de notre AO, s'ils sont scannés doivent-ils impérativement être signés ? Si oui, cela à pour conséquence de scanner à chaque réponse marché, très lourd !
Il est possible de transmettre des 'scans' de documents papier, à condition d'effectuer une signature électronique sur le fichier résultant du 'scan'.
Toutefois, il peut être plus pratique d'envoyer directement des documents bureautiques (également signés électroniquement) plutôt que des scans.

Nos fichiers 'offres de prix' sont en point CRY (fichiers cryptés), avec les problème de virus, risque-t-on d'avoir des problèmes ?
La collectivité publique passera l'antivirus sur les fichiers en clair, après déchiffrement (décryptage).

Y a-t-il des mentions légales à indiquer dans l'AAPC concernant la dématérialisation ?
Mme Palasz - Oui les mentions nécessaires sont précisées dans le décret du 30 avril 2002, notamment dans son article 2.

Sur le plan technique, est-il possible de signer électroniquement et chiffrer une offre stockée sur un Cd-rom ? Les exigences habituelles d'intégrité, de confidentialité et d'authenticité sont-elles garanties au même titre qu'une transmission "on line" ?
Un CD-ROM peut contenir des informations signées et chiffrées.
La transmission de CD-ROM n'entre pas dans le cadre de la dématérialisation mais s'apparente à une réponse sur support physique au même titre que les réponses papier.

Nous répondons chaque jour à de nombreux appels d'offres. A qui dois-je m'adresser pour obtenir ma signature électronique ? Quel organisme délivre les signatures ? Quelles pièces faut-il produire ?
Il faut acquérir un certificat de signature électronique auprès d'une Autorité de Certification désignée dans le RC. Les pièces à fournir et les délais dépendent de l'Autorité de Certification choisie.

Quand doit-on re-matérialiser l'offre du candidat? Après l'avoir signé électroniquement ou avant ?
Mme Palasz - Si la personne publique doit re-matérialiser, elle peut le faire à tout moment après réception des offres.

Que doit-on faire si l'on reçoit deux offres (l'une électronique et l'autre papier) d'une même entreprise (problème d'horodatage, les références horaires ne sont pas les mêmes) ?
Mme Palasz - Les deux offres sont éliminées.

Je suis une entreprise et j'envisage de passer un contrat avec un prestataire de service qui nous autorise à être notre propre autorité d'enregistrement, une personne précisément identifiée au sein de l'entreprise distribuant les clés qui serviront à signer les offres, est-ce légal ?
La Politique de Certification d'une Autorité de Certification décrit ses pratiques. L'enregistrement délégué est une pratique courante.
L'important est de vérifier que votre Autorité de Certification est reconnue par les collectivités publiques aux consultations desquelles vous souhaitez répondre.

Est-il nécessaire de lister les autorités de certifications acceptées par la collectivité dans un appel d'offres européen dématérialisé ?
Mme Palasz - Oui

N'est -il pas de bonne administration d'accepter les certificats déjà validés par le MINEFI ?
Mme Palasz - Oui pour les certificats référencés par le MINEFI.

La collectivité peut-elle auto générer ses propres signatures en PKI et ainsi les distribuer aux soumissionnaires gratuitement. Ces signatures auront-elles une validité en cas de contentieux ?
La collectivité publique a la possibilité d'émettre des certificats dans la mesure où l'obtention d'un tel certificat ne crée pas de discrimination.
En cas de contentieux, il appartiendra à la collectivité publique d'apporter les preuves de la validité des signatures.

Notre organisme vient de mettre en ligne ses dossiers de consultation sur internet. Je souhaite savoir dans quelles conditions un dispositif d'alerte électronique des entreprises peut être mis en place.
Dès lors que les formalités de publicité ont été accomplies, et à condition que l'inscription des entreprises à la liste de diffusion soit libre et gratuite, rien ne s'y oppose.

Quelle forme doivent emprunter les réponses des candidats aux demandes d'informations complémentaires de l'art 52 CMP et demandes de précisions de l'art 59 CMP de l'administration lorsque le pli a été transmis par voie électronique (le vade-mecum reste silencieux sur ce point) ?
Mme Palasz - La forme est libre.

Les documents de réponses doivent-il impérativement être datés ? Si oui, les documents administratifs peuvent-ils être envoyés en fichier Word (document modifiable !)
La date inscrite dans le document ne vaudra pas date de réception.

Nous possédons une signature électronique en clef USB, pouvons-nous l'utiliser sur tous les PC de notre service ?
Vous pouvez l'employer sur tous les PC de votre service disposant d'un port USB et sur lesquels vous avez installé le logiciel d'exploitation de cette clef.

La re-matérialisation peut donc se faire sur support papier à l'aide de l'offre électronique ou l'entreprise doit-elle reprendre un cadre vierge d'un acte d'engagement et le remplir à l'identique de son offre électronique ?
S'il y a re-matérialisation, cela doit être du fait de la personne publique uniquement.

Comment se déroule la transmission au contrôle de légalité. Faut-il obtenir un certificat administratif ? Pour quand est prévu le projet Acte ?
Le projet Acte mené par le ministère de l'intérieur prévoit la transmission électronique au contrôle de légalité. L'expérimentation actuellement en cours doit être étendue sur plusieurs départements dans l'année 2005.

Sur le plan technique, comment gérer, de manière générale, le déchiffrement du pli lorsque le porteur du certificat (exple le pdt de la CAO pour l'ouverture de l'offre) est absent le jour fixé pour ce déchiffrement ? Le déchiffrement est-il possible ?
Il est prudent de prévoir que les plis puissent être déchiffrés par plusieurs personnes physiques, pour éviter ce genre de désagrément. Sans quoi, il faudra attendre le retour du porteur du certificat de chiffrement.
De manière à permettre à plusieurs personnes de disposer d'un certificat de déchiffrement, il faut conditionner l'ouverture des plis non à la seule possession de ce certificat, mais également à l'attribution d'un droit au sein de la procédure dématérialisée - ainsi, si le président de CAO initialement prévu est absent, il suffira de désigner un autre intervenant pour jouer ce rôle.
Cela sera d'autant plus facile si les certificats de déchiffrement ne sont pas nominatifs mais propres à la collectivité publique.

Lors du lancement d'une procédure de marché négocié, l'obligation de dématérialisation porte sur la réception des offres uniquement ou sur la réception des candidatures également ? Faut-il le spécifier dans l'AAPC ?
Madame Palasz - L'obligation de dématérialisation porte sur la réception des candidatures et des offres. L'AAPC doit préciser les modalités de réception.

Concrètement la re-matérialisation s'effectue comment ??
Si la personne publique doit re-matérialiser un acte d'engagement signé électroniquement par l'entreprise, elle imprime cet acte d'engagement et atteste pour l'exécution et les contrôles que la signature a été réalisée de manière électronique et que sa validité a été vérifiée.

Est-il prévu de modifier le décret du 30/04/02 ? Notamment pour supprimer la référence à la mise en concurrence simplifiée ou pour prendre en compte les dispositions européennes ? Si oui, quand cela est-il prévu ?
Mme Palasz - La transposition des directives du 31 mars 2004 doit être effectuée avant le 31 janvier 2006; c'est à cette occasion que seront revus les textes relatifs à la dématérialisation.

Dans le cadre d'une réponse dématérialisée à un marché formalisé, les signatures électroniques doivent-elle être obligatoirement horodatée ou une simple signature sans horodatage est suffisante ?
Une signature électronique doit être vérifiable a posteriori. Cela nécessite de vérifier a posteriori que le certificat du signataire était valide au moment où il a réalisé sa signature. En effet, ce certificat peut devenir invalide par la suite sans que la signature elle-même perde sa validité.
Ainsi, il faut, pour vérifier une signature électronique, connaître précisément la date à laquelle elle a été réalisée. Cela se fait par l'inclusion d'un horodatage dans la signature..

Le décret du 30/04/02 permet à la personne publique de refuser la transmission des offres par support physique électronique, l'art 56 du CMP dispose qu'il n'y a pas d'obstacle au support électronique. Peut-on, par conséquent, réellement interdire dans le RC la transmission de CDROM ... ?
Mme Palasz - La personne publique peut choisir de refuser le support physique électronique.

Lorsque le double envoi de l'art 4 du décret est prévu , si l'offre volumineuse arrive dans un délai supérieur à 24 heures mais que cette offre volumineuse arrive quand même avant la date limite de remise des offres (générales), indiquée dans le RC, faut-il écarter l'offre électronique ?
Mme Palasz - L'offre arrivée dans un délai supérieur de 24H00 doit être écartée.

Concernant les avis de publicité (Etat et Collectivités locales), est-il prévu un moyen pour fédérer tous les avis compte tenu de la disparité des sites ? Les entreprises n'ayant pas forcément une liste exhaustive des sites.
Mme Palasz - A ce jour, en dehors du BOAMP aucun dispositif n'a été mis en oeuvre par les pouvoirs publics.

Dans une procédure de concours, comment peut-on gérer l'anonymat des offres dématérialisées (les offres papier sont réceptionnées par huissier) ?
C'est à la PRM de s'assurer que l'anonymat est préservé vis-à-vis du jury. !

Les directives européennes 2004 accordent aux pouvoirs adjudicateurs une liberté de choix des moyens de communication à mettre en oeuvre dans leurs procédures d'achat, ne pensez-vous pas que l'art 56 du CMP heurte (de manière indirecte) ce principe même s'il participe au développement de l'usage des TIC ?
Mme Palasz - Non, l'entreprise a le choix de transmettre sa candidature ou son offre par voie papier ou par voie électronique.

Une entreprise doit-elle effectuer un travail de référencement auprès des collectivités de manière à pouvoir être notifiée lors d'un avis pouvant la concerner ?
Mme Palasz - Les collectivités peuvent permettre aux entreprises de s'inscrire à des listes de diffusion des avis publiés.

Au niveau de la classification des AO, tous les sites n'utilisent pas la même classification. Cela augmente un peu plus les recherches que peuvent effectuer les entreprises. Y aura-t-il, à terme, l'obligation, d'utiliser le CPV ?
Mme Palasz - Les directives du 31 mars 2004 rendent obligatoire l'emploi du CPV; cette obligation sera reprise en droit interne lors de la transposition.

Bonjour, les collectivités sont-elles tenues d'insérer dans leurs avis de publicité les modalités de réponse par voie électronique ? Sachant que j'observe des avis sans référence à ce sujet et d'autres ayant des références du genre - Remise des offres - "avec AR ou dépôt contre récépissé à l'adresse postale de la Mairie" - est-ce réglementaire ?
Mme Palasz - Oui.

Sur le plan technique, comment préserver l'identité entre les documents électroniques transmis par les candidats et ceux téléchargés puis déchiffrés et traités par l'Administration ?
Deux mécanismes le permettent :
- la signature électronique des pièces
- le cas échéant, le dépôt préalable d'une empreinte récapitulative du contenu du pli

Doit-on tout signer électroniquement ?
Il faut signer a minima les pièces dont la signature a été demandée par la personne publique.

Peut-on limiter le volume de réception des offres si cette limitation est mentionnée dans le RC ?
Dans la mesure où cela ne devient pas discriminant, le RC peut imposer des limites de volume.

Imaginons une collectivité locale (ex. - commune de 2500 habitants en zone rurale) qui a fait paraître un avis d'appel public à la concurrence le 20 janvier 2005, pour le réaménagement de la place de la mairie, par AOO en omettant toute disposition relative à la dématérialisation des procédures. Que risque-t-elle ?
Au-delà du cadre juridique pur, pensez-vous que des 'candidats potentiels' (en marchés de travaux, ce sont le plus souvent des entreprises ayant une agence dans la "région" qui soumissionnent) seront susceptibles d'attaquer des marchés de ce type (mise en oeuvre de l'art. 56 CMP et textes complémentaires) ?
Madame Palasz - La personne publique est tenue à compter du 1er janvier 2005 d'être à même de recevoir par voie électronique les candidatures et les offres concernant des marchés formalisés. Le risque est l'annulation de la procédure.

Pensez-vous que la production du journal des évènements puisse être produit à titre de preuve par l'Administration en cas de contentieux éventuel ? Pensez-vous réellement que ce document peut être une preuve fiable ?
Mme Palasz - Oui

Concernant les mentions liées à la dématérialisation, peut-on ne pas les inscrire dans l'avis et renvoyer au RC ?
Mme Palasz - Le décret du 30 avril 2002 notamment l'article 2 précise les mentions qui doivent figurer dans l'avis et celles qui peuvent être renvoyées au RC.

Pourriez-vous nous rappeler ce qu'il advient d'un marché remis par voie dématérialisée lorsqu'il est attribué - re-matérialisation, signature manuscrite du candidat, transmission aux organes de contrôle et de paiement par la voie "classique" (dans la mesure où la collectivité n'est pas dans le ressort d'une Préfecture et d'une Trésorerie pilotes en matière de dématérialisation) ?
Le vade-mecum en ligne précise les modalités de transmission aux organes de contrôle et de paiement.
Pour les trésoreries, des contacts peuvent être pris localement pour préciser lesdites modalités.

Extrait notice JOUE (Idem BOAMP) : La liste exhaustive des formats autorisés pour la transmission électronique des plis (ex. - " Word version 97 ", " Excel version 98 ", etc.) = rejet d'une offre version différente ? Non conformité document format .doc généré par autre progiciel bureautique ? Sauf erreur un format correspond à .doc. .xls .pdf, ... et non au nom du progiciel le générant - A la lecture de la presse, ce problème de formalisme dans les AAPC fait l'objet de référés précontractuels... ?
Cette question a déjà été abordée au cours du dialogue et nous y avons répondu.

 

 
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