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« La vérité, c'est de toujours chercher la
vérité », disait Romain Rolland. N'en déplaise
à la concurrence qui nous a accusé, currente calamo,
de nous « enflammer » en propageant mi-novembre une rumeur
qui finirait en « flop », le groupe de travail présidé
par le sénateur Alain Lambert a bel et bien proposé
au Premier ministre de se passer du Code pour n'appliquer que les
seules directives européennes (lire
notre article). Notre journal, et nos lecteurs le savent bien,
a pour habitude de s'appuyer sur des sources sérieuses avant
de publier, même s'il est souvent le premier à publier.
L'année 2008 sera placée, pour les professionnels de
la commande publique, sous le double signe du remue-méninges
et du remue-ménage. Les premières conclusions de la
révision générale des politiques publiques (RGPP)
font miroiter la création d'une agence des achats de l'Etat
(lire
notre info). Après avoir déclaré lors du
Grenelle de l'environnement que le Code serait réformé
pour que les clauses « vertes » deviennent une obligation,
Nicolas Sarkozy a promis, cette fois devant la CGPME, d'autres modifications
réglementaires et la réduction des délais de
paiement (lire
notre info). C'est aussi à sa demande qu'un projet de loi,
chargé de desserrer les contraintes encadrant le recours au
contrat de partenariat, est en chantier, texte qui sera dévoilé
sous peu (lire
notre article). Ce dessein présidentiel laisse d'ailleurs
perplexe l'avocat Eric de Fenoyl en raison de marges de manœuvre
très limitées (lire notre
invité du jeudi).
Volontiers brocardés dans l'hexagone, nos voisins belges sont
capables de nous donner des leçons de pragmatisme. J'en veux
pour preuve le recours à un label social comme critère
d'attribution ou d'exécution des marchés (lire
notre article), le principe de déclaration sur l'honneur
« implicite » (lire
notre info) ou le nouveau portail de la Wallonie (lire
notre info).
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