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Il
faut savoir terminer une pause. Au-delà du clin d'oeil à
Maurice Thorez, et quitte à déclencher des rages pithiatiques,
autant le dire crûment : 2008 ne sera pas une année
de répit pour les praticiens des marchés. La direction
des affaires juridiques du ministère des Finances planche
sur une dizaine de textes parmi lesquels la réduction des
délais de paiement avec le passage à 30 jours annoncé
par le secrétaire d'Etat Hervé Novelli (lire
notre article) qui pourrait finalement ne concerner que les
administrations centrales, le toilettage de la loi MOP qui nous
a valu en septembre dernier les remontrances de la Commission européenne,
ou encore la nouvelle loi sur les contrats de partenariat, dont
la première mouture a été divulguée
(lire
notre info). Et je ne parle pas des cinq CCAG qui devraient
voir le jour au printemps prochain, ni du décret rectificatif,
toujours dans les tuyaux, qui concerne une poignée de scories
du Code 2006 (articles 7 et 102).
Pour faire bonne figure, il faudra ajouter la modification du régime
des avenants (lire
notre info), l'application de la directive recours, commentée
par Arnhild Dordi Gjønnes présidente du comité
des marchés publics de BusinessEurope, organisation européenne
des employeurs (lire notre
invité du jeudi). La hotte du Père Noël,
avec ses jouets par milliers qu'il ne faut pas commander les yeux
fermés quand on est acheteur public (lire
notre sourcing), offrira aussi quelques surprises puisqu'on
parle d'un projet de directive européenne sur l'achat éco-responsable...
Une chose est sûre : il n'y aura pas d'échange de boîte
de ganaches et autres marrons glacés entre un groupement
national d'organismes publics et son prestataire qui a décidé
unilatéralement d'interrompre la plate-forme de dématérialisation.
Une décision aux conséquences incalculables dans tous
les sens du terme (lire
notre article). Toute la rédaction vous souhaite quand
même de joyeuses fêtes et vous adresse ses meilleurs
voeux.
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